Monographie ad hoc®

CONTENU DE LA MONOGRAPHIE AD HOC

La Monographie ad hoc® livre l’ensemble des éléments de valorisation illustrés de graphiques, selon les informations bilantielles et le niveau de précision préalablement renseignés :
- Chiffre d’affaires (CA HT) et excédent brut d’exploitation (EBE) en valeurs moyenne, médiane et interquartiles,
- Valeurs de cession de fonds et bilantielle (PCG, 207), moyennes et médianes,
- Ratios en % du CA HT et multiples de l’EBE ainsi que l’estimation personnalisée du fonds de commerce en valeurs moyennes et médianes.
Elle permet de disposer d'une valorisation "sur-mesure" du fonds de commerce et ce, en lien avec ses capacités productive et bénéficiaire.

Code NAF (Insee) :

Nomenclature d'Activités Française (INSEE) : _ _ _
Cette sous-classe comprend : _ _ _
Cette sous-classe ne comprend pas : _ _ _

Vos données bilantielles

Les données bilantielles préalablement renseignées par vos soins, concernant les chiffres d’affaires hors taxes (CA HT) et les excédents bruts d’exploitation (EBE) des trois derniers exercices clos, sont les suivantes :

CA (Chiffre d'affaires HT) EBE (Excédent brut d'exploitation)
Exercice - 1 854 497 € Exercice - 1 45 618 €
Exercice - 2 0 € Exercice - 2 0 €
Exercice - 3 0 € Exercice - 3 0 €

Echantillon de données

Le nombre de mutations de fonds de commerce identifié (le cas échéant, en fonction du % d'appréciation présélectionné +/- 25, 35 ou 45 %) pour la Monographie ad hoc®) est de :

Analyse financière

L’analyse financière du secteur d’activité et de l’ensemble de ses mutations de fonds permet d’identifier, en valeurs moyennes et médianes :

- Chiffre d’affaires annuel (CA HT), hors taxes, soit la ‘capacité productive’ du fonds de commerce. Il est le premier indicateur en matière de valorisation, en fonction du pourcentage du CA HT (méthode des barèmes),

- Excédent brut d’exploitation (EBE), qui représente la ‘capacité bénéficiaire’ du fonds de commerce, le cas échéant. Il est un solde intermédiaire de gestion (SIG) dont l’appréciation est reconnue depuis plusieurs années comme faisant partie des ‘usages’ (Art. L. 145-14, Code com.) en matière de valorisation (méthode des multiples). Il est privilégié au résultat d’exploitation, au résultat courant avant impôts (RCAI) ou encore au résultat de l’exercice car il ne prend pas en compte, notamment, la dotation aux amortissements et provisions, qui relève de la seule stratégie de l’exploitant,

- Valeur de cession des fonds (Bodacc) du secteur d’activité, qui considère l’ensemble des transactions et fournit un indicateur essentiel sur le niveau de prix attendu par le vendeur, en lien avec le niveau de CA HT précédemment identifié,

- Valeur de fonds commercial (Bilan, compte 207 PCG), qui est celle portée au bilan comptable. Cette valeur bilantielle, qui ne s’amortit pas (BOI-BIC-AMT-10-20-20170301), peut fournir un indicateur sur l’évolution haussière ou baissière de la valeur du fonds de commerce du secteur d’activité. Ainsi, lorsque la valeur de cession des fonds (v. supra) est supérieure à la valeur de fonds commercial, il peut être question d’un secteur d’activité globalement en croissance sur la période d’études, et inversement.

Ratios statistiques


Évaluation par le chiffre d'affaires (CA HT)

Les résultats en pourcentages (%) du chiffre d’affaires hors taxes (CA HT) sont illustrés par des graphiques de types ‘nuage de points’ (graph. ca.1) et ‘fréquences’ Vendeurs (graph. ca.2) puis Acheteurs (graph. ca.3).

Nota : % CA HT = cession de fonds (€) ÷ CA HT moyen x 100 % (v. Glossaire).



Évaluation par l'excédent brut d'exploitation (EBE)

Les résultats en multiples de l’excédent brut d’exploitation (EBE), sont illustrés par des graphiques de types ‘nuage de points’ (graph. ebe.1) et ‘fréquences’ Vendeurs (graph. ebe.2) puis Acheteurs (graph. ebe.3).

Nota : Multiple EBE = cession de fonds (€) ÷ EBE moyen (v. Glossaire).

Synthèse statistique

Vos ratios d’évaluation, exprimés en % de CA HT et en multiples de l’EBE, sont les suivants en valeurs :

- Moyenne,
- Médiane (Q2), soit la valeur qui coupe l'ensemble des valeurs en deux parties égales, l’une inférieure, l’autre supérieure,
- Intervalle interquartiles (Q1 – Q3) qui concentre la moitié (50 %) des cessions de fonds de commerce.

Les extrêmes illustrent des contextes particuliers de cessions où il peut s’agir de fonds de commerce présentant une faible capacité productive et/ou bénéficiaire pour les 25 % les plus faibles et, à contrario, des fonds particulièrement productifs et/ou rentables pour les 25 % les plus élevés. Ces derniers peuvent également intégrer de fortes valeurs de droit au bail.

Vos ratios

81,23% 34,44% 62,51% 94,55%
9,31 5,41 7,6 11,85

Nota : il est toutefois à relever que les fonds présentant de très fortes capacités bénéficiaires présentent des ratios inversement proportionnels. La corrélation entre capacité productive du fonds et importance du ratio ne se vérifie pas. Les données de synthèse livrées ci-dessus sont celles identifiées coté vendeurs.


Votre évaluation de fonds de commerce

Sous réserve notamment, le cas échéant, d’une valeur de droit au bail supérieure à celle du fonds de commerce et sur la base des données bilantielles communiquées pour cette Monographie ad hoc®, l’évaluation du fonds peut être la suivante :

694 145€ 534 161€ 424 865€ 346 697€

Nota : les valeurs de fonds de commerce, livrées aussi bien en fonction du chiffre d’affaires hors taxes (CA HT) qu’à l’examen de l’excédent brut d’exploitation (EBE), peuvent être assez différentes les unes des autres. C’est tout particulièrement le cas lorsque les mutations sont identifiées peu nombreuses. Ça l’est également lorsque l’EBE de l’exploitation diffère de l’EBE normatif du secteur d’activité. Ces points illustrent l’intérêt d’une approche plurielle de valorisation, au regard aussi bien de la capacité productive du fonds que de sa capacité bénéficiaire et en fonction des valeurs moyennes et médianes. Lorsque les résultats apparaissent concordants, il peut en être fait une moyenne arithmétique pour approcher la valeur finale (Cour d’appel de Paris, 16 janvier 2008, n°04/19840).

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